Politique éditoriale

Un média qui parle d’argent doit dire d’où vient le sien et comment il vérifie ses chiffres. Voici nos règles — courtes, parce qu’elles sont simples.

Sources et vérification

  • Tout chiffre fiscal provient des sources primaires : loi de finances publiée au Journal officiel, code général des impôts, BOFiP, données officielles (DGFiP, INSEE). Jamais d’une plaquette commerciale, jamais d’un communiqué de promoteur.
  • Les frais des produits analysés sont relevés dans les documents réglementaires (DIC, notices, bulletins de souscription), pas dans les argumentaires.
  • Quand une règle est incertaine (doctrine non stabilisée, texte en discussion), on le dit expressément. Quand une date officielle n’est pas encore connue, on donne la fenêtre habituelle — pas une fausse précision.

Le chiffrage net de frais

C’est notre marque de fabrique et elle est non négociable : tout avantage fiscal est présenté après frais, sur des cas types explicites (TMI, montant, durée) que le lecteur peut refaire. Un dispositif qui n’est rentable qu’avant frais est présenté pour ce qu’il est : un dispositif rentable pour son distributeur.

Indépendance

  • Défisc ne distribue aucun produit, ne perçoit aucune rétrocession, aucune commission d’apporteur, aucun lien payant.
  • Quand nous citons des acteurs nommés, ces mentions ne sont jamais rémunérées — ni en argent, ni en services.
  • Tout contenu partenaire, s’il devait un jour exister, serait signalé de façon impossible à rater.
  • Dire d’un produit qu’il est mauvais ne nous coûte rien : c’est précisément ce qui nous permet de le dire.

Ce qu’on refuse de publier

Trois refus, assumés, qui nous distinguent de l’essentiel de la presse « défisc » :

  • Pas de « top 10 de la défiscalisation ». Un classement sans TMI, sans montant et sans horizon est un argument de vente déguisé en journalisme : le « meilleur » dispositif d’un cadre à 41 % est une erreur pour un retraité à 11 %. On publie des comparatifs à hypothèses explicites, jamais de palmarès.
  • Pas d’articles « dernière chance avant le 31 décembre ». L’urgence calendaire est la première technique de vente du secteur, et les pires dossiers se signent en décembre. Nos échéances sont dans le calendrier fiscal, à froid, des mois à l’avance.
  • Pas de contenu sur un produit dont l’émetteur ne publie pas ses frais. Si le cumul des frais n’est pas reconstituable à partir des documents réglementaires, le produit n’est pas analysable. On le dit, et on n’en parle pas.

Corrections et mises à jour

  • Les erreurs signalées sont corrigées au plus vite ; les corrections substantielles sont mentionnées dans l’article. Pour signaler : contact.
  • Les guides de référence (barème, PER, régimes locatifs) sont revus après chaque loi de finances. La date de publication figure sur chaque article : un contenu ancien peut ne plus refléter le droit en vigueur.

Ce que nos contenus ne sont pas

Des contenus d’information générale, rien d’autre : ni conseil en investissement au sens réglementaire, ni consultation fiscale, ni incitation à souscrire. La fiscalité est personnelle par construction — même TMI, situations différentes, conclusions différentes. Aucune décision ne devrait être prise sur la seule foi d’un article, le nôtre compris : faites valider par un professionnel habilité.

Qui écrit

Les contenus sont produits par la rédaction de Défisc, avec l’appui d’outils de recherche documentaire, et relus avant publication. Pas de signatures fictives, pas de faux experts : les contenus sont signés « La rédaction ».